Wednesday, March 30, 2011

P


PAQUET DE LESSIVE : Autorité délivrant les permis de conduire. Exemple : « Tu l’as eu
où ton permis... dans un paquet de Bonux ? ».

PARADOXE DE BRAESS : Paradoxe mathématique formulé dès 1968 par Dietrich Braess
et qui peut se résumer ainsi : l’ajout de capacité supplémentaire à un réseau routier se traduit
souvent par l’augmentation de la congestion et des temps de parcours. La raison tient à la
complexité des conséquences produites par tous les conducteurs essayant d’optimiser leurs
itinéraires. De même, il y a le phénomène de la demande induite - ou l’effet bien connu: “si
vous construisez, ils viendront”. En bref, les nouvelles routes encouragent les gens à conduire
plus, provoquant ainsi l’étalement urbain qui fixera de nouveaux habitants toujours plus loin
du centre des villes et toujours plus dépendants de l’automobile. Ce qui rend le paradoxe de
Braess… paradoxal, c’est qu’on associe instinctivement la circulation routière à un “flot” de
voitures, donc soumis aux mêmes principes d’écoulements que les liquides ou les gaz. Or
dans un écoulement fluide, plus il y a de chemins possibles, plus l’écoulement est facile:
aucun plombier n’a encore vu de système dans lequel ajouter un tuyau d’évacuation
boucherait des éviers. La raison profonde de cette différence entre nous et les molécules
d’eau, implicite dans nos modèles, semble venir du fait que nous cherchons à rejoindre notre
but le plus vite possible, compte tenu de ce que les autres font (ou ont intérêt à faire). Dès
qu’on spécule de la sorte, nos déplacements collectifs échappent aux règles de la mécanique
des fluides et fabriquent des problèmes inédits. (Voir aussi Cercle vicieux de
l'automobile)

PARC URBAIN PROVISOIRE : Intervention sur l’espace public consistant à transformer
une place de stationnement automobile en petit parc paysager intégrant un banc public, de la
pelouse et un arbre.

PARE-BUFFLE : Objet contendant placé à l’avant des véhicules 4x4 roulant en milieu
urbain afin de projeter les buffles ou autres animaux dangereux hors de la route. Tue parfois
aussi les piétons et les cyclistes.

PARKING : 1. Aspirateur à voitures. 2. Espace ou bâtiment spécifiquement aménagé pour le
stationnement des voitures. Avec une surface moyenne de 10 m² par place de stationnement
automobile, les espaces de parking occupent des surfaces considérables. Exemple : Sous le
capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de
parkings. (Winston Churchill)

PARKING DAY: Journée mondiale se déroulant au mois de septembre et qui consiste à
occuper des places de stationnement automobile en payant les horodateurs ou autres parcsmètres
pour faire tout autre chose que garer une voiture (construire un Parc urbain provisoire,
installer des chaises longues, des plantes, etc.). Le Park(ing) Day est un événement créé par le
Rebar'group, un collectif d'artistes de San Francisco (USA), et qui se déroule à présent dans
plus d'une centaine de villes. Le PARK(ing) Day est une alternative verte pour contrer
l'envahissement des espaces publics par les places de parking.


PARTICULES : Les particules fines dites aussi PM10 ou micro-particules, sont des
particules dont le diamètre est inférieur ou égal à 10 micromètres, qui pénètrent dans
l’appareil respiratoire ; catégorie elle-même subdivisée en deux catégories selon que leur
diamètre est supérieur ou inférieur à 2,5 micromètres. L’Afsset (Agence française de sécurité
sanitaire de l’environnement et du travail) a publié en 2009 un rapport et un avis d’expertise
sur la pollution de l’air par les particules fines et son impact sur la santé. L’Agence rappelle
les divers travaux montrant que les particules fines seraient un facteur aggravant de mortalité,
d’environ 30.000 personnes par an en France, essentiellement des personnes déjà fragilisées.
L’avis conclut qu’on ne peut trouver de seuil de pollution au-dessous duquel il n’y aurait pas
d’impact sanitaire. De plus les expositions fréquentes à des niveaux modérés de pollution ont
plus d’impact sanitaire que les pics, en France. Dans les zones urbaines, les transports
contribuent de manière importante aux émissions de particules fines, environ pour 11% au
niveau national et jusqu'à 30% en Ile de France.

PDE : Le PDE ou Plan de Déplacement d'Entreprise, est un processus dans lequel s’engage
une entreprise ou une administration pour diminuer l’impact écologique des déplacements des
salariés (trajets pendulaires et professionnels). Différentes solutions sont possibles : covoiturage,
centrales de mobilité, aménagements en accord avec la collectivité pour
l’utilisation du vélo, tarifs négociés en accord avec le réseau de transports publics, etc...
Plusieurs centaines de PDE ont été réalisés depuis 2004 avec le soutien de l’ADEME qui
finance 50% des études. Dans la pratique, les PDE ne remettent pas en question réellement les
pratiques de déplacement au sein des entreprises, ils apparaissent plutôt comme un outil de
communication permettant aux entreprises de se donner bonne conscience en achetant
quelques vélos électriques.

PDES : Le Plan de Déplacement d’Etablissements Scolaires (PDES) constitue un ensemble
de mesures pour diminuer l’impact écologique des déplacements domicile-école. Il est élaboré
en concertation avec l’établissement scolaire, les parents et la commune. En général des "
lignes de bus " pédestres (pédibus) ou à vélo (vélobus) sont tracées : les enfants encadrés par
des adultes vont ainsi à l’école à pied, à vélo (voire en roller) en toute sécurité et sans polluer.

PDU : Plan de Déplacements Urbains. 1. Depuis la Loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de
l'énergie (LAURE) du 30 décembre 1996, le PDU est obligatoire pour les agglomérations de
plus de 100.000 habitants. Il s'inscrit dans la logique de réduction de l'utilisation de la voiture
personnelle en ville pour contribuer notamment à la réduction de la pollution atmosphérique.
Il vise à développer les transports collectifs et les modes de transport propres, à organiser le
stationnement et à aménager la voirie. Des itinéraires cyclables devront être réalisés à
l'occasion de réalisation ou de rénovation de voirie. La loi LAURE donne au PDU six
orientations précises : diminuer le trafic automobile, développer les transports collectifs, la
marche à pied et le vélo, exploiter au mieux le réseau routier existant, organiser le
stationnement, réduire les nuisances du transport des marchandises en ville, inciter les
employeurs à faciliter l'usage, pour leur personnel, des transports en commun et du
covoiturage. (voir aussi Laure) 2. Dans les faits et après quelques années de pratique, il
apparaît que les PDU ont généré une hypocrisie consensuelle au sein des agglomérations
françaises concernant la place de l'automobile dans la ville. De fait, un schéma dual – que
d’aucuns qualifieraient de schizophrénique – s’esquisse dans bon nombre d’agglomérations :
un centre-ville ou une ville-centre peu ou prou organisés sur le modèle « rhénan » (desserte en
transport collectif, modes doux, restriction de stationnement, réaffectation des espaces viaires, etc.), un espace périurbain correspondant au modèle « californien » (univers automobile,
infrastructures routières généreuses). Cette interprétation est renforcée par le constat de
l’omniprésence de projets de voiries nouvelles, rocades à achever en particulier. « Moins de
voitures avec plus de voirie : un pari ? », écrivent les experts (Certu, 2002) avec une ironie à
peine déguisée.

PÉAGE URBAIN : Un péage urbain est un système automatisé de péage à l'entrée du centreville
de grandes agglomérations réalisé grâce à un système de caméras de vidéosurveillance
qui analyse les plaques minéralogiques des voitures qui entrent en ville et les compare avec la
base de données des personnes ayant réglé le droit de péage, par exemple grâce à leurs
téléphones mobiles. Les péages urbains se développent dans le monde car ils montrent une
grande efficacité pour réduire la circulation automobile (Londres, Singapour, Oslo, Bergen,
Trondheim, Stockholm, etc.). Les péages urbains ont pour but de décongestionner les centres
urbains de ces métropoles en incitant les habitants de banlieue qui s'y rendent pour leur travail
à garer leurs véhicules dans des parkings relais à la périphérie du centre et à emprunter les
transports en commun.

PÉDALTRAIN : Le pédaltrain ou « train à pédale » est un véhicule hybride inventé par
Steven M. Johnson et destiné à desservir les banlieues pavillonnaires du périurbain. Il permet
de combiner les deux alternatives classiques à l’automobile, le vélo et les transports publics.
 (voir aussi Vélotrain).

PÉDIBUS : Autobus pédestre destiné au ramassage scolaire. Actuellement près de 350 lignes
quotidiennes de Pédibus fonctionnent en France. Depuis 2001, de nombreuses autres
dénominations ont vu le jour telles que Pas Di Bus, Pedobus, Piedibus, Piedbus,
Pergobus,Trottibus, Pti’bus, Carapatt’, Carapatte, Car-a-pattes, Brégi-bus, Mil’pied, Mille
pattes, 1000 pattes, Franchenille, Pédichartres, Pédidier, Jomexpress, Goss’Trotter,
Gambettobus, Pédi-Rousseau, PAS A PAS, Kangoubus, Sablobus, Jeanbibus, Galopince,
Pastacaisse, EcoloBus, Ecol’o’Bus, L’écol’o pas, pediplus, REST’APATTES
PÉDOWASHING : Le terme Pédowashing désigne un procédé de marketing utilisé par une
entreprise et qui consiste à utiliser l'image des enfants et de la spontanéité enfantine pour
vendre des produits. L'objectif est d'aller chercher les ressorts émotifs les plus intimes des
consommateurs pour les forcer à acquérir leurs produits. Le pédowashing est particulièrement
développé dans le cadre de la publicité automobile. On utilise aussi parfois le terme de
« pédoblanchiment ».

PÉRIPHÉERIQUE : La Périféerique est un projet qui vise à ouvrir entièrement le Boulevard
Périphérique parisien aux piétons et aux sportifs pour une journée, en organisant sur ce nouvel
espace une grande fête populaire du sport, de l'environnement et de la fraternité.

PERMACULTURE : Science systémique qui a pour but la conception, la planification et la
réalisation de sociétés humaines écologiquement soutenables, socialement équitables et
économiquement viables. Elle se base sur une éthique, d'où découle des principes et des
techniques permettant une intégration des activités humaines avec les écosystèmes. Le terme
de permaculture est un mot-valise issue de l'expression "permanent agriculture" utilisée par
l'agronome Américain Cyril G Hopkins qui publia en 1910 "Soil Fertility and Permanent
Agriculture". Le terme « permanent agriculture » est alors compris comme une agriculture qui
peut se maintenir indéfiniment.


PERMIS DE CONDUIRE : 1. Rite social psychiquement désastreux caractérisant le passage
au stade adulte. 2. Dispositif coûteux qui a pris une importance démesurée dans la société et
dont la suppression est demandée par certains.

PÉTAINISME A ROULETTES : Concept inventé par Gilles Châtelet dans son ouvrage,
« Vivre et penser comme des porcs », pour décrire la masse fluide parfaitement docile, qui ne
demande qu’une chose : rouler sans problème.

PÉTRODÉLINQUANCE : 1. Délinquance à grande échelle des compagnies pétrolières
caractérisée par des désastres écologiques (marées noires, extraction de pétrole dans les
sanctuaires écologiques, etc.) et une exploitation forcenée des peuples des pays du tiers-
Monde. 2. Petite délinquance consistant à voler et trafiquer de l’essence afin de faire face à la
montée inexorable du cours du pétrole.

PÉTROÏNE : Acronyme de pétrole et cocaïne caractérisant l'aspect principalement addictif
de la consommation de pétrole. Exemple: Ma voiture sniffe 8 litres de pétroïne aux 100 km.

PÉTROLE : 1. Matière visqueuse sale et polluante servant principalement à faire rouler les
voitures et à polluer les océans. 2. Merde du diable. Le pétrole est surnommé la "merde du
diable" par les peuples qui ont le malheur de "posséder" du pétrole en sous-sol. A chaque fois
qu'on découvre du pétrole, le peuple trinque. Au Mexique, le pétrole s’appelle ainsi la "mierda
del diablo". Les Africains nomment également le pétrole la "merde du diable".

PÉTRONOMADISME : 1. Vision utopique d’automobilistes occidentaux hyper-fluides
circulant dans des tunnels transcontinentaux libres de tout embouteillage. 2. Pétainisme à
roulettes.

PIED : Objet simple et moderne pour vivre debout.

PIÉTON : Mouvante (et audible) partie de la chaussée pour une automobile (Citation
d’Ambrose Bierce extraite de Le dictionnaire du Diable)

PIÉTONNISME (NOUVEAU) : Voir Nouveau Piétonnisme.

PIQUISME : Doctrine selon laquelle la courbe de production de pétrole dans le monde a déjà
dépassé le Pic de Hubbert et suit désormais une phase descendante jusqu’à l’épuisement total
des dernières réserves de pétrole. Les piquistes estiment que la production de pétrole
mondiale est déjà passée par son maximum à l’heure actuelle et a donc commencé son déclin
irrémédiable. (voir aussi Hubbert, Pic de).

PISTE BAGNOLABLE : Voie de circulation, principalement sur autoroute, réservée
uniquement à l'automobile et permettant de dégager 5 voies de circulation aux vélos.
Exemple: Il faut développer le réseau de pistes bagnolables en milieu urbain.
PLATANE : Aimant à bagnoles.(voir Arbre)

PLOMB : Substance nocive et toxique introduite délibérément dans l'essence par les grands
groupes automobiles pour imposer son usage tout en essayant vainement de dissimuler au
public sa dangerosité pour l'homme et l'environnement. Le plomb dans l’essence a été interdit en 2000 en France, mais les industriels continuent de vendre en toute connaissance de cause
de l’essence plombée dans les pays en voie de développement.

PNEU : Support roulant de la bêtise automobile. Exemple : « L’automobile, c’est d’abord le
travail, la famille et la bêtise montés sur pneus » (Gilles Châtelet )

POLLUTION : La pollution automobile est multiforme, depuis la pollution des sols à la
pollution de l’air (pollution atmosphérique) en passant par la pollution de l’eau. 1. La
pollution des sols liée à l’automobile concerne l’ensemble des dépôts de polluants, en
particulier hydrocarbures, à proximité des axes routiers et autoroutiers, le salage massif et
intempestif des routes en hiver , et l’ensemble des fluides automobiles, en particulier
huiles de vidange, qui se retrouvent dans la nature (vidanges sauvages). 2. Pour la seule
pollution atmosphérique, les principaux polluants provenant de l’automobile sont le benzène
(C6H6), le dioxyde de soufre (SO2), les composés organiques volatils non méthaniques
(COVNM), les oxydes d'azote (NOx), les composés de plomb (PB) et enfin l'ozone
atmosphérique (O3). Pour les véhicules diesel, il faut également tenir compte des
microparticules . 3. La pollution de l’eau est quant à elle principalement le fait des
marées noires causées par les pétroliers, mais elle relève aussi des fluides et émissions des
véhicules circulant à proximité du rivage des océans et cours d’eau. 4. Enfin, l’automobile est
responsable d’une pollution sonore (bruit), olfactive (odeurs) et visuelle (voir aussi
Nuisances)

PORTIÈRE DE VOITURE : Objet caractérisant l’agression de l’automobile sur le vélo.
Exemple : « Chaque cycliste, même débutant, sait qu'à un moment ou un autre de sa vie il
aura rendez-vous avec une portière de voiture ». (Paul Fournel, Extrait de Besoin de vélo)
POST-CARBONE : Se dit principalement d’une société ou d’une ville qui est prête à faire
face à l’épuisement des hydrocarbures (gaz, pétrole). Un développement post-carbone
suppose une transformation radicale de l’habitat, des modes de déplacement et de
consommation . (voir aussi décarbonisation).

POT CATALYTIQUE : Le pot catalytique ou catalyseur est sensé être une amélioration du
pot d'échappement des moteurs à explosion. C'est un des éléments visant à limiter la nocivité
des gaz d'échappement des véhicules motorisés et qui s'est transformé en véritable cauchemar
pour l'environnement. On retrouve en effet désormais des métaux rares issus des pots
catalytiques dans la plupart des océans de la planète

POT DE YAOURT : Nom donné au véhicule à air comprimé de l'ingénieur Guy Nègre, dont
la commercialisation sans cesse annoncée est sans cesse repoussée pour des raisons
techniques. Il apparaît désormais que le concept de voiture à air comprimé est désastreux du
point de vue du rendement énergétique. La plupart des physiciens estiment, calculs à l’appui,
que le rendement de l’air comprimé est insuffisant pour procurer à la fois des performances et
une autonomie suffisantes.

PRÉVENTION ROUTIÈRE : Idéologie morale déplaçant la responsabilité des industriels
de l'automobile dans le fléau civilisationnel qu'est l'automobile sur les conducteurs avec l’idée
qu’il y aurait des “bons” et des “mauvais” chauffeurs. Un “bon” conducteur encombre
l’espace public, déplace une tonne de ferraille pour son bon plaisir aux dépens de la
collectivité. Un “bon” conducteur contribue au stress et à la sédentarité de lui-même et des
autres. Un “bon” conducteur contribue au réchauffement climatique, à l’acidification des océans, à l’érosion accélérée des côtes, à l’épuisement des énergies fossiles et au renchérissement des matières premières. Un “bon” conducteur contribue à la pollution à l’ozone et aux particules. Un “bon” conducteur contribue aux pollutions sonores, visuelles et lumineuses. Un “bon” conducteur contribue à l’étalement urbain et aux mitages des campagne. Un “bon” conducteur contribue à l’hécatombe animale et à la fragmentation de la
biodiversité. Qu’ils soient “bons” ou “mauvais”, les automobilistes sont vecteurs de mort et
de désolation.

PRIME A LA CASSE : 1. Prime versée par l'Etat à toute personne qui met à la casse une
voiture de plus de 10 ans et achète en contrepartie une voiture neuve. Le renouvellement du
parc automobile nous est régulièrement présenté comme un des leviers de la réduction des
émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports. Cette proposition ne résiste
toutefois pas à l’analyse qui, au-delà des simplismes, met en exergue les effets pervers d’une
telle mesure.  2. Argent public donné aux automobilistes pour continuer à détruire
l'environnement.

PSYCLISTE : Véloiste hivernal.

PUBLICITÉ AUTOMOBILE : Forme de communication qui prend les femmes pour des
putes qui ne s’offrent qu’à ceux qui auront les moyens de se payer une grosse voiture et qui
prend les hommes pour des gros cons de phallocrates prêts à dépenser des fortunes pour se
donner l’illusion qu’ils deviendront enfin quelqu’un que les femmes regarderont.

PUBLICYCLETTE : Les publicyclettes, comme Vélib’ ou Vélo’v, sont des vélos en libreservice
(VLS) qui s’accompagnent d’une augmentation de la publicité en ville. Elles donnent
accès aux juteux marchés de l’affichage aux multinationales qui les proposent. Aux élus, elles
fournissent, à bon compte, une image écolo et permettent l’économie d’une politique du vélo
courageuse.


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